Aider les jeunes en difficultés scolaire
Aujourd’hui de plus en plus de jeunes sont dit en “échec scolaire”,ce qui pose réellement problème dans une société comme la notre.
Ce problème s’explique au fait,que notre société a du mal à cerner ces jeunes, et leurs insertions devient alors difficile, voir impossible.
Comme nous le savons il est impératif de créer des alternatives,et ceci dès les premiers symptomes.
En effet, je pense que les jeunes en difficultés doivent avoir un suivi personnalisé ,répondant à leur réel problème,et non pas d’une manière généralisé ou on leur propose des métiers ou des formations qui ne leur correspond pas ou plutôt qui ne les attirent pas.
Le cas par cas est donc indispensable, afin de redonner goût “à la vie” à ces jeunes qui ne demandent que ça.


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Je partage entièrement se point de vue. J’ai été responsable associatif dans le cadre de la solidarité locale lyonnaise. Nous avons pu créer des passerelles inter générationnelles entre collégiens et étudiants du supérieur, mais aussi avec des lycéens. Cette démarche permet de demystifier les études, leur données une valeur, mais aussi les renseigner sur les filières porteuses. Car il me semble que c’est bien l’étudiant qui est le plus proche, tant au niveau de l’âge, qu’au niveau des attentes, celui de trouver du boulot. Alors ce partage d’expériences peut s’inscrire dans du tutorat mais aussi dans un rapport de “grande soeur”, “grand frère” sil y une bonne entente entre les intervenants et le collégiens ou lycéens concernés.
Pour ma part, le secret c’est la partage de la réussite, de l’echec comme un exemple de ce qu’il est conseillé de ou pas connseillé de faire pour atteindre ces buts scolaires et professionels.
Jérémie
J’aimerai réagir et non jugé sur ce qui a été dit plus haut. “Les jeunes en difficulté” sont pour la majorité les collégiens, et les lycéens. Je ne pense pas qu’ils sont réellement en difficulté, c’est juste un phénomène de société, qui selon moi prend beaucoup trop d’ampleur.
Comment ont fait les “jeunes” il y a 20, 30 ans en arrière. Ils ne se posaient pas la question, ils faisaient comme tout le monde, ils allaient à l’école,ils apprenaient, un point c’est tout, c’est un passage obligatoire. Il faut avoir une base avant de pouvoir construire et ensuite gravir les échelons. Il ne faut pas passé les étapes! Il faut laisser le temps au temps, prendre son mal en patience avant de pouvoir “choisir”! Il suffit juste de se donner les moyens, se “sacrifier”, on a rien sans rien, c’est bien connu! Dans la vie on en peut compter que sur soit, et si on n’est pas prêt a affronter le monde du travail, alors se n’est pas la peine de venir pleurer en disant que c’est la faute de tel ou tel gouvernement.
Le don de soit, le sacrifice, sont des domaines dans lesquels les “jeunes” ont du mal a progresser. Un peu de bonne volonté de tout le monde, et je pense qu’une bonne partie du problème sera résolue.
Olivier, tu as quelque part raison, il faut de la volonté pour réussir, de l’abnégation, du sacrifice. Mais se sacrifier alors qu’on sait ou du moins, on est convaincu d’aller au casse pipe, ça devient du « suicide ». Ce qui manque, ce n’est surement pas la volonté mais belle et bien la croyance en soi. Aujourd’hui l’autocensure dès les jeunes classes est une des principales raisons de l’échec de personne situé en zone urbaine sensible ou encore de personne discriminer socialement. Lorsque je parle d’exemplarité, c’est avoir une autre image de son avenir, différente des cousins ou de la grande soeur qui malgré tant d’efforts n’a pu aller plus loin pour bien des raisons, et sans généraliser ni stigmatiser. Cette problématique soulève d’ailleurs une autre, celle de l’accès à l’emploi qui est un vrai parcours du combattant pour un jeune lambda mais qui devient les 12 travaux d’hercule lorsqu’on s’appelle Toufik.
C’est un problème trop complexe pour se limiter au simple entendement de chacun de nous. Si je veux, je ne peux pas toujours car les outils sont parfois défaillants. Le principe des tutorats répond à certains de ces maux en les corrigeant assez simplement.
Alors, à moi que l’on croit au sacrifice divin qui de te donne le diplôme comme la manne qui tombe du ciel, j’ai bien peur que ton raisonnement soit faux.
Cordialement.
Jérémie
Je suis peu être parti un peu fort sur mes propos mais ça ne change pas mon idée de départ. Quoiqu’il arrive il faut obtenir un diplome, et juste ça, je pense que c’est déjà une certaine motivation personnelle..
Tu parles “d’exemplarité”, mais ce qu’il faut faire comprendre aux adolescents, c’est que, quand on a pas d’exemple dans son entourage, et bien on “devient” l’exemple, le “BON”. C’est plutot facile de ce cacher derrière ce clichet! C’est pour ça que je parle de sacrifices, du don de soi dans le travail, il y a bien des valeurs qu’on laisse de côté de nos jours. Quand on est prisonnier de cette routine, on essaye, on persiste, on ne lache pas l’affaire, et c’est pour ça que j’aimerai trouver une solution plus motivante pour tous ces jeunes qui se disent en difficulté. Leur redonner le goût de se battre, et de vouloir aller au bout des choses, il n’y a que comme ça que l’on avance.
Il faudrait un encadrement casi omni-présent dans la vie scolaire de ces jeunes et j’aimerai trouver une solution grâce au CRJ.
Ton idée est exploitable et c’est en donnant des idées qu’on pourra faire avancer les choses plus rapidement.
Merci de ta contribution, et j’espère vraiment qu’une solution pourra être trouver.
Voila, je vous ecris car mon garcon n’a pas eu sont c.a.p. de peinture. depuis 3 mois, il ne fait plus rien. que faire ?
Vallée,
Le conseil que je pourrais te donner est simplement de lui rappeler l’intérêt de garder l’activité telle qu’elle soit car en son absence, cela risquera d’engendrer un cercle vicieux difficile d’en sortir.
Si ton garçon est majeur, il peut travailler cette année comme une année de césure, vers un travail qui l’intéresse pour ce rendre compte du monde du travail et ses attentes.
Dans le cas ou il est mineur, il peut poursuivre l’étude dans des organismes de formation qui ne sont pas forcément intégré dans un établissement d’Etat, je t’invite à aller sur le site http://www.travail-solidarite.gouv.fr/sous-dossiers.php3?id_rubrique=156&id_mot=297
Dans le scas, si ça volonté est de poursuivre dans le métier de la peinture cette année est transitoire et dès la rentrée prochaine il peut tenter à nouveau de passer le diplôme.
Je t’invite aussi à aller rencontrer des professionnels pour leur demander les astuces pour arriver à ce matin sans CAP et si ils peuvent donner leur chance à ton fild.
Bon courage.
Jérémie
Je suis de l’avis d’Olivier974. Quand on veux, on peux. Il faut seulement se donner les moyens. J’ai passé mon bac en banlieue, et j’ai vu des amis avec un potentiel incroyable ne pas travailler, ne pas venir en cours, insulter les professeurs, seulement car ils sont contre le “système”. J’ai jamais vraiment compris ce que voulait dire ce mot, car ce que je vois, c’est qu’être contre le système, c’est seulement se pénaliser soit même. J’ai pu voir que la vie au lycée (public) se joue ainsi: ceux qui veulent réussir, malgrès leurs difficultées, ils sont aidés (qu’on s’appele “Toufik” ou pas), et ceux qui ne font pas d’effort, malgrès les mains tendues, on les laisse tomber. On a rien sans rien. Avoir un beau métier, gagner de l’argent, avoir une maison et une famille un jour, ça ne se gagne qu’au pris de la sueur. Et quand on apprend des choses inutiles, qu’on a envi de tout arrêter, il faut se rappeler que le beau temps vient après la tempête.
Je suis plotut de l avis de surgeon,aujourd hui l effort individuel n est pas assez mis en valeur par rapport aux efforts que doit faire la société pour nous aider: je m explique: dans une société de consommation confortable comme la notre, nous en arrivons presque a considérer que l etat et la société toute entiere sont a notre service, le problème est que nous n avons pas faim!
il ya sur terre des milliards de gens plus motivés que les francais simplement parce que ce que nous avons nous ,eux ne l ont pas.
arretons le debat franco francais sur des problemes qui n existent pas vraiment. bien sur mettre en adequation travail et ecole, pourquoi n ya t il pas de banque de donnée disponible dans les ecoles avec liste de profession descriptif salaire demande d emploi? pour reprendre le discour réac de base, y fesaient comment avant? bah avant si tétait pas motivé pour l école tu partais de chez papamaman et tu bossai! comme c est le cas aujourd hui dans les pays de l est, au portugal… on acru que l etat providence garantirai salaire securité emploi etc mais si on gate trop nos enfants ils ne prendront pas la relève, deja bienheureux de pouvoir squatter et jouer a la console…le tableau n est pas tout noir mais la société c est toi c est moi et non un exutoire pour canaliser nos frustrations et nos echecs. bonsoir
surgeon, pitié, gagner de l’argent…
si seulement vous pouviez vous acheter des raisons humaines pour vivre et pas des bagnoles!
j’ ai 20 ans. Il y a +/- 5 ans j’ai décroché du milieu scolaire, et aujourd’hui je me sens fortuné d’avoir vécu cette passe difficile (je n’incite personne à se mettre en échec, hé)
Avec plusieurs années de recul, j’ai pu apercevoir non pas un seul discours réac comme dit Thomas, mais plusieurs.
J’en déduis qu’il n’y a pas un seul type d’étudiants en décrochage (bien sur chaque cas est unique) mais plusieurs que l’on pourrait audacieusement “classer” en plusieurs groupes qui souvent se rejoignent.
-le flemmard de base (né dans le confort absolu mais sans éducations de valeurs.) moi j’appelle ça la génération game boy et pour moi c’est un effet pervers du “systemeouaaa” capitaliste ce jeune n’a aucune raison de vivre et d’ailleurs il ne sait meme pas ce que c’est, une raison de vivre. c’est désolant et c’est souvent un laisser aller parental.
-l’incompréhensif (a des valeurs mais n ‘en a pas conscience pcq pas directement applicables)
-le jeune au milieu familial complexe ou précaire(la c’est vraiment chaud et ce doit etre tres difficile de les aider)
-le révolté (a completement conscience du monde qui l’entoure et ne veut en aucun cas évoluer conventionnellement pcq il renie l’héritage qu’on lui laisse) j’étais de ceux la et je le suis encore partiellement .
voila, je pense que réflexion faite, que ce soit la mienne ou une autre, un changement de mentalité général et aussi radical que possible s’avère nécessaire peu importe son orientation. mais surtout bordel de merde(dsl) humanisez les drôles et arrêtez d’en faire de la machine a fric.
tout le “systemeouaaa” scolaire n’est sûrement pas a jeter mais si c’était possible d’avoir plus de passerelles (vers quoi?) pour les jeunes en difficultés ce ne serait pas si mal.
un (très) bête exemple (pour rire hein?) : jean-charles, édouard, louison, francois-xavier et léopold habitent dans une cité dans le 93 (pfffffft ouaouaouaoua jme marre petite trève) bon, y z en on ri1 a fout’ de francois1 a cognac! par contre demandez leur combien de bagnoles de luxe peut s’acheter mohamed5 avec 100 kg de ashish pur et la y d’viendront les meilleurs meme si il faut passer par des équations a x inconnues.
Il faut! canaliser les jeunes vers ce qu ils “kiffent grave sa mere” c’est important. on ne peut effacer un vécu difficile qu’avec le temp et c est la tout le dilemme : comment les maintenir en “formation” pour qu’ils devienent humains, compréhensifs et sociaux.
si vous etes de la génération a papa regardez ce que vous nous laissez… culpabilisez pas trop mais quand meme un peu pcq qui va racler vot’merd bé c est nous et nos djeuns a nous y vont nous taper dessus. (vrmt pa drole hein? a qui le dites vous?). ça c’était personnel et pour que vous visualisiez une haine permanente chez
presque tout les jeunes issus d’un milieu modeste.
une main de fer dans un gant? de velours résous souvent bien des choses. un jeune ne pourra jamais “tout” refuser a vous de construire la voie ferrée (visualisez “tout droit”) vers son épanouissement éternel.
voilou c’était parenthèseman qu’en pensez vous je suis fou?